À quoi sert un tableur de calcul de coûts
Un tableur de calcul de coûts vous dit ce que chaque chantier vous a réellement coûté, et ce qu'il vous a laissé, au lieu de tout mélanger dans un total de fin d'année. Pour un artisan, c'est la différence entre savoir quel travail paye et le deviner. Notez les matériaux, la sous-traitance et les frais courants sur un nom de chantier, entrez ce que vous avez chiffré, et vous voyez le bénéfice et la marge de ce chantier en quelques secondes.
Ce que contient ce modèle
Quatre onglets, pensés pour être utilisés depuis votre téléphone ou un ordinateur :
- Tableau de bord : la vue d'ensemble. Total chiffré, total des coûts, total du bénéfice brut et votre marge globale sur tous les chantiers, plus une répartition des dépenses par catégorie avec pourcentages, le nombre de chantiers par état, vos chantiers remarquables et le total de TVA payée. En lecture seule, il se remplit tout seul.
- Journal : une ligne par ticket ou coût. Date, chantier, fournisseur, une catégorie choisie dans une liste, le montant et une colonne TVA facultative.
- Récapitulatif : une ligne par chantier, avec une ligne TOTAL en bas. Vous tapez le nom du chantier et ce que vous avez chiffré ; il additionne matériaux, sous-traitance et autres coûts, puis calcule bénéfice brut, marge et un statut en couleur (Dans les clous, À revoir, À creuser).
- Mode d'emploi : un court guide en clair, plus une note sur la gestion de la TVA.
Comment l'utiliser
- Chaque fois que vous achetez quelque chose pour un chantier, ajoutez une ligne au Journal. Utilisez exactement le même nom de chantier à chaque fois : l'orthographe compte, car le récapitulatif s'y rattache.
- Dans l'onglet Récapitulatif, tapez chaque nom de chantier et le montant chiffré ou facturé. Tout le reste se remplit seul.
- Lisez la marge et le statut. Si un chantier affiche À creuser, vos matériaux ou votre devis méritent un second regard.
- Supprimez les quatre lignes d'exemple une fois vos propres chantiers ajoutés.
Les erreurs courantes avec un tableur
- Saisir de mémoire. Le remplir le week-end à partir d'une boîte à gants de tickets donne des montants approximatifs et des tickets attribués au mauvais chantier.
- Oublier le stock du camion. Le câble, les raccords et les consommables sortis du camion ne figurent sur aucun ticket de ce chantier, si bien qu'il paraît plus rentable qu'il ne l'était.
- Des noms de chantier incohérents. « 14 rue des Chênes » et « rue des Chênes » sont deux chantiers différents pour un tableur, et vos totaux se coupent en deux.
Quand un tableur ne suffit plus
Un tableur marche si vous le remplissez au moment de l'achat. La plupart des artisans comptent le faire et finissent par un rattrapage hebdomadaire de mémoire. À ce moment-là, quel ticket va à quel chantier n'est plus clair. Ce n'est pas un problème de discipline, c'est un problème de timing : le tableur vous demande de faire le travail au moment précis où vous êtes le moins susceptible de le faire.
VanReceipts inverse la méthode. Visez le ticket avec l'appareil photo sur le parking. L'app le lit sur votre téléphone, trouve le bon chantier grâce au GPS et au calendrier, et met à jour le bénéfice automatiquement. Le même résultat que ce tableur, sans le travail manuel.
À lire ensuite
Le bénéfice par chantier sans le tableur ? VanReceipts suit chaque ticket et affiche un bénéfice en temps réel pour chaque chantier en cours. Obtenez VanReceipts gratuitement.
Les seuils de statut (Dans les clous, À revoir, À creuser) sont des fourchettes typiques pour un chantier d'artisan, pas des références comptables universelles.